Quatre types de matchs où il fait bon miser sur le nul

Le match nul a ceci d’intéressant pour le parieur qu’il offre des cotes très alléchantes, aux alentours de 3 pour un match relativement équilibré et jusqu’à beaucoup plus, naturellement, en présence d’un grand favori. Quand on sait que près de 30% des matchs de football se soldent par des nuls (une moyenne qui frise même les 35% du côté de la Série A), il y a vraiment de quoi se sentir tenté par le fait de miser sur une telle issue. Si le match nul peut évidemment intervenir n’importe quand, nous avons relevé quelques types de rencontres qui ont une plus grande propension que les autres à s’achever vers un score d’égalité à l’issue du temps réglementaire. En voici 4 :

Les matchs déséquilibrés à élimination directe

Lorsqu’il existe une différence notable de niveau entre deux formations qui s’affrontent dans un match de coupe, il est fréquent que l’outsider, galvanisé par l’enjeu de ce qui représente alors pour lui « le match de l’année », créé la surprise en tenant en échec le favori. Comme la plus petite équipe des deux n’a généralement pas les moyens techniques de prendre l’ascendant par le jeu, elle a souvent tendance à verrouiller derrière et à défendre de manière héroïque en espérant emmener le favori en prolongations voire aux tirs aux buts, où tout devient alors possible.

Les matchs retour de coupe (en cas de large victoire à l’aller du favori)

Toujours dans ces matchs de coupe, ils arrivent que ceux-ci se jouent en aller-retour (c’est par exemple le cas en Ligue des Champions, en Europa League ou en Coupe d’Espagne). Lorsque l’affiche est déséquilibrée et que le favori a largement remporté la première confrontation, il est fréquent qu’il aborde le retour avec plus de légèreté et en opérant parfois un certain turn-over de l’effectif. Le petit poucet trouve alors souvent les ressources d’aller chercher le nul pour l’honneur.

Les matchs entre équipes défensives

Bien évidemment, si, comme nous le disions dans l’introduction, les matchs nuls sont plus fréquents en Italie qu’ailleurs c’est qu’on y pratique un football plus défensif. Ainsi, en Italie ou ailleurs, lorsque deux formations affichent de solides statistiques défensives, il est fort à parier que celles-ci se neutraliseront et accoucheront par exemple d’un bon vieux 0-0.

Les matchs où le nul arrange tout le monde

Enfin, il existe quelques cas, plus rares, où le match nul arrange les deux équipes qui s’affrontent. Ce peut-être le cas par exemple en fin de saison lorsque deux clubs ont besoin d’un petit point pour assurer leur maintien ou dans des phases de poules où le même cas de figure se pose en vue d’une qualification. Il va de soi que ces situations sont à surveiller de très près car tout particulièrement fertiles en matchs nuls.