Open d’Australie : favoris et outsiders

Le premier Grand Chelem de l’année approche ! Du 16 au 29 janvier, se déroulera Open d’Australie, très plébiscité par les parieurs sportifs. Si vous en êtes, voici quelques indications quant aux plus gros joueurs attendus, de quoi vous laisser appréhender cette compétition en y voyant un peu plus clair !

Les favoris

Andy Murray, le grand favori

Le numéro un mondial fait logiquement office de prétendant numéro 1 d’un tournoi qu’il a laissé échapper l’an passé, en finale face à Novak Djokovic (6-1, 7-5, 7-6).

Dans la forme de sa vie, l’Ecossais aura certainement à cœur d’entamer l’exercice 2017 de la même manière qu’il boucla le précédent : en glanant tous les trophées majeurs (victoires à Paris-Bercy et au Master de Londres).

Novak Djokovic, le tenant du titre

Déjà vainqueur à six reprises de l’Open d’Australie, dont les deux derniers tournois en date, le Serbe semble évidemment en mesure d’en arracher un septième s’il joue son meilleur tennis durant ces quinze jours. Le hic est que l’ancien numéro 1 mondial sort d’une longue coupure avec les terrains et que personne ne sait encore si sa volonté de reconquérir le trône du tennis mondial suffira à faire oublier le temps perdu. Au vu du talent et du tempérament hors-norme du joueur, on serait bien tenté de répondre par l’affirmative.

Milos Raonic, le challenger

La canadien de 26, actuel troisième mondial, est un grand amateur des surfaces dures. Ses services surpuissants feront assurément de gros dégâts sur les cours de Melbourne. Demi-finaliste l’an passé, auteur d’une très belle fin d’année 2016 (demi-finales à Paris-Bercy et au Masters de Londres) et délesté de la pression pesant sur ses deux probables futurs adversaires cités précédemment, il n’est pas impossible de le voir créer la surprise.

Les Outsiders :

Roger Federer, le roi déchu

Evidemment, du haut de ses 35 ans, le grand Federer est plus près de la fin de sa carrière que du début. Mais le virtuose suisse, qui affirmait il y a peu encore son ambition de soulever un dernier trophée du Grand Chelem, pourrait tout à fait se sublimer dans une compétition qu’il a déjà remportée à quatre reprises, et pourquoi pas se frayer une place jusqu’au dernier carré., voire plus…

 

Rafael Nadal, le revenant

Empêtré dans les pépins physiques, la carrière du puissant espagnol évolue depuis plusieurs années en dents de scie. Pourtant, on sait qu’il lui suffirait d’aborder un tournoi majeur dans les meilleures conditions pour faire trembler n’importe quel joueur du circuit. Qu’on se le dise, le vainqueur du l’Open d’Australie de 2009 est toujours capable d’un nouveau coup d’éclat à Melbourne.

 

Kei Nishikori, le futur prétendant

Désormais à la cinquième position du classement ATP, l’élégant Japonais est en progression constante depuis maintenant de nombreuses années. Quart-de-finaliste des deux dernières éditions, sa fougue et son superbe revers à deux mains désarçonnent quiconque dans ses meilleurs jours. Le dernier carré semble cette fois-ci largement à sa portée.